#Tech4value

Les bateaux volants de SEAir

SEAIr, candidat Crisalide Industrie, développe une technologie pour faire voler les bateaux semi-rigides.

Connu dans l’univers de la voile de compétition, les foils ont aussi un potentiel de développement dans le nautisme ; c’est en tout cas le pari de Richard FOREST qui dirige l’entreprise SEAir. Le système foil permet de faire sortir la coque de l’eau et de littéralement faire voler les bateaux 30 cm au-dessus de l’eau. Il en résulte une baisse des consommations de carburant de l’ordre de 30%. La réduction des frottements permet aussi d’accroître la vitesse du bateau, de réduire le bruit et aussi d’améliorer considérablement le confort en mer. Des avantages cumulés qui, malgré le surcoût de cette architecture, laisse penser que celle-ci est susceptible de séduire de nombreux clients. Reste à convaincre les chantiers de cette innovation de rupture et idéalement de l’intégrer dans l’architecture de leurs futurs bateaux. Bénéteau a construit un premier concept à partir de la technologie SEAIr et la Marine Nationale montre un fort intérêt pour ces semi-rigides volants.

 

Franck Lamiré – Conseiller Innovation – CEEI Créativ

Pour en savoir plus :

Innovation. A Lorient, les bateaux volants de SEAir intéressent la Marine – Ouest France

SEAir – seair.fr

Voiture d'occasion

Le pot de peinture et la voiture (d’occasion)

Le marché de l’après-vente automobile est traversé par de profonds bouleversements. Notamment on y constate la montée en puissance du web comme canal de distribution des véhicules d’occasion. Les fondateurs de RefitNGiN se sont associés avec OMIA, acteur traditionnel du marché de la cabine de peinture.
Un classique de l’articulation stratégique inter-entreprise en somme ? Une alliance pour conquérir un marché !
En effet, pour développer une proposition de valeur pertinente pour le marché émergent du reconditionnement, les entreprises OMIA et RefitNGiN peuvent compter l’une sur l’autre.

Complémentarités et ambitions partagées

Voiture d'occasion

Free-Photos / Pixabay

Ainsi, OMIA fait valoir son savoir-faire industriel de conception/fabrication d’équipements de traitement de surface et de peinture et sa capacité à déployer des services avancés de mise en service et de maintenance des installations.
Cela permet de proposer des solutions aux standards de l’industrie 4.0 pour un nouveau métier industriel : le reconditionnement automobile.

Alors que RefitNGiN valorise son expertise singulière du marché des véhicules d’occasions, plus particulièrement le segment en forte croissance des véhicules reconditionnés. RefitNGiN se présente comme une start-up du refit, ayant développé des solutions pour répondre aux attentes spécifiques de ce marché.

Des distributeurs auto 2.0 comme clients

En France, des acteurs tels Aramis Auto* ou Briocar** animent l’émergence du marché du véhicule reconditionné. Exploitant le web, ces distributeurs automobiles nouvelle génération ont besoin d’équipements nouveaux. Aussi Aramis et consorts ont besoin d’un accompagnement. Une opportunité pour Omia et RefitNGiN afin de mettre en oeuvre avec efficience l’organisation industrielle nécessaire à ce nouveau métier.

La collaboration OMIA + RefitNGiN permet de dépasser le rôle de fournisseur d’outils, leur alliance permet un positionnement en prestataire de services avancés. Les nouvelles exigences des consommateurs dans un contexte d’intensité concurrentielle élevée imposent de porter les offres des véhicules d’occasion à de nouveaux standards de qualité que seuls des procédés industriels permettent d’atteindre.

Guillaume Ménard, conseiller Innovation – CEEI Créativ
d’après Omia s’attaque au remarketing VO avec RefitNGiN (Auto-Infos, le 20 mars 2019)
et Aramisauto résiste sur un marché de l’occasion en recul en 2018 (Le Monde, le 5 février 2019)

*  groupe PSA
** groupe Bodemer, distributeur automobile du grand Ouest

Crisalide Industrie, appel à candidature

Vous êtes une entreprise industrielle bretonne ?  Vous avez des perspectives de développement ? Vous souhaitez développer un projet de diversification, de coopération inter-entreprises, d’intégration de nouvelles technologies ou de développement de services (évolution de votre business modèle vs produit) ?

Candidatez à Crisalide Industrie [ICI] pour

  • être accompagné dans l’élaboration de votre feuille de route,
  • challenger votre projet de développement,
  • accéder à un réseau d’affaires.

Accédez au formulaire en ligne sur www.crisalide-industrie.bzh

Contact : Franck LAMIRE, conseiller innovation et référent IDF Industrie du Futur – CEEI Créativ

 

La data au service de la compétitivité du ferroviaire

Dans le ferroviaire, la rénovation et la maintenance des infrastructures, sont des postes de coûts extrêmement importants. Le moindre incident sur le réseau entraîne des retards et l’insatisfaction des usagers. Ce secteur a cruellement besoin de gagner en compétitivité et ainsi de mieux maîtriser les coûts de fonctionnement et d’exploitation d’un système dont la maintenance coûte chère. La perspective d’ouverture à la concurrence de ce secteur représente une opportunité pour les offreurs de solution. Une nouvelle aire de jeu s’ouvre grâce aux technologies numériques (capteurs, IA, IOT…) afin notamment d’anticiper à distance les dysfonctionnements.

Vous avez des savoir faire dans le digital (capteurs, data…), le ferroviaire est un marché demandeur !

Cécile LAGADEC – Conseillère Innovation – CEEI Créativ

 

Sources :

Sifer : la maintenance, un gisement pour les start-up du ferroviaire | Les Echos

Sifer : la maintenance, un gisement pour les start-up du ferroviaire

Le Sifer, Salon de l’industrie ferroviaire, qui se tient jusqu’à jeudi 18 mars à Lille, est aussi l’occasion d’explorer le marché vaste et innovant de la maintenance. Trois exemples d’entreprises. Lire plus tard Actualité des PME Le projet de Besttic vise à développer une plate-forme pour optimiser la consommation énergétique des auxiliaires dans les trains. Besttic Par Nicole BUYSE Publié le 28/03 à 10h28 Mis à jour le 28/03 à 12h54

Comment l’industrie ferroviaire prend le tournant du numérique | Les Echos

Comment l’industrie ferroviaire prend le tournant du numérique La maintenance prédictive est un enjeu clef pour la filière, désireuse de réduire ses coûts d’exploitation pour rester compétitive face à la concurrence. C’est un des thèmes du 11 e Salon de l’industrie ferroviaire, qui se tient à Lille jusqu’à jeudi. Lire plus tard Actualité des PME A Hellemmes, près de Lille, la SNCF a profité de la rénovation de son technicentre pour en faire un atelier 4.0 labellisé « vitrine du futur » Shuttersrtock Par

"Partie d'échec"

DiversiFAURECIA

Et si Faurecia était l’un des champions français de la diversification ?

"Partie d'échec"

SteenJepsen / Pixabay

La présentation des résultats de l’entreprise pourrait conduire à une analyse hâtive.
En effet, les nouvelles offres du fournisseur de solutions pour l’industrie automobile pèsent déjà 12% du chiffre d’affaires en seulement deux ans !?

Mais ces résultats bénéficient de choix stratégiques construits dans le temps long, notamment concernant les mobilités soutenables.

Une ambition, une feuille de route et deux moteurs

A long terme, Faurecia mise donc sur deux moteurs de croissance :

  • la « mobilité soutenable » (pack batteries, hydrogène)
  • et le « cockpit du futur »

Cette feuille de route guide les investissements massifs réalisés par le groupe : la création de la nouvelle coentreprise Symbio avec Michelin ou encore l’acquisition de l’équipementier japonais Clarion.

Ce qui nous semble particulièrement intéressant dans la démarche de Faurecia, c’est cette capacité à mettre en cohérence une vision à long terme de l’évolution de son marché, des attentes des clients et utilisateurs finaux et une capacité à générer de la valeur à court terme. Une gageure !

Les dirigeants de l’équipementier (filiale de PSA) fixent un cap qui, pour les experts, semble pertinent au regard de l’évolution de la mobilité. La R&D est ainsi conduite au regard de cibles à atteindre en termes de qualités techniques et économiques. Faurecia développe par exemple, des solutions de mobilités soutenables différentes en fonction de critères d’autonomie kilométrique et de coûts.

Les développements sont inscrits dans une durée

Si certaines solutions sont mures au regard des attentes des clients et trouvent dès à présent échos chez les industriels, elles génèrent du chiffre d’affaires à court terme, confirmant et confortant les options stratégiques des dirigeants.
Aussi, elles permettent d’alimenter la courbe d’apprentissage de l’entreprise sur ces nouveaux marchés.

Afin d’alimenter la trajectoire de développement à moyen terme, d’autres développements menés par ailleurs par Faurecia cherchent à anticiper des tendances des marchés. Ils font l’objet de travaux de recherche ou d’expérimentation.
Car ses travaux de R&D répondent à des enjeux environnementaux et sociétaux, Faurecia s’appuie sur des dispositifs de soutien financier de la puissance publique et sur l’excellence académique française pour imaginer des solutions créatrices de valeurs et d’emplois et ainsi accélérer son développement dans une compétition globale.

Indispensable pour doubler de taille à l’horizon 2025 et rester un challenger compétitif du marché !

Guillaume Ménard, conseiller Innovation – CEEI Créativ
d’après Faurecia signe des résultats historiques (Les Echos, le 18/02/19)

Jules, Pimkie, Brice, une relocalisation de la production « made in France » des tee-shirts ?

Le groupe Mulliez qui représente plusieurs marques textiles comme Jules, Pimkie, Brice, étudie très sérieusement l’implantation d’une usine de production de tee-shirts dans le Nord de la France, berceau du textile entièrement délocalisé depuis déjà quelques décennies, notamment en Asie.

Le tee shirt est un produit à faible valeur, et à gros volume, alors comment équilibrer une équation économique avec un made in France ?

C’est justement la simplicité du produit et son volume de marché qui permet d’automatiser le process et de pouvoir produire au même niveau de productivité qu’en Chine. Deuxième élément, la fabrication proche des marchés permet une grande flexibilité, une réduction des quantités approvisionnées et une réduction des invendus, souvent jetés. Cette flexibilité permettra enfin, un flux tendu avec les magasins permettant d’optimiser les délais, stocks et réassorts. Un projet qui s’inscrit dans la refonte du modèle économique du groupe vers le « zéro waste ».

Source : Le pôle habillement du groupe Mulliez veut fabriquer des tee-shirts « made in France » Les Echos

Les relais de croissance de Lego

Le secteur traditionnel du jouet est confronté à des difficultés ; de nombreux points de vente ferment.

Lego, le géant danois du jouet, a enregistré un recul de ses ventes en 2017, pour la première fois depuis 15 ans. En réponse à cette alerte, l’industriel, « créateur de nouvelles expériences de jeu », se tourne vers le digital et la Chine comme relais de croissance :

  • la Chine car 90% des enfants vivraient en dehors de l’Europe et des Etats-Unis, ses principaux marchés actuellement.
  • le digital. Exit les petites briques de nos salles de jeu ? Pas du tout, Lego combine le physique et le digital ! La nouvelle gamme « Lego Hidden » permettra de faire apparaître des personnages dans le décor construit par nos enfants grâce à une application de réalité augmentée à combiner avec les traditionnels Legos.

Ou comment une industrie traditionnelle adapte et enrichit son offre grâce au numérique.

Source : Lego retrouve le chemin de la croissance – Les Echos

Pixabay

La robotisation « as a service »

Porté par la demande de l’industrie automobile et celle de l’électronique, le marché des robots industriels est en plein essor. Si les grands groupes sont massivement en train de s’équiper à l’échelle mondiale, quid de l’accès des PME à de tels équipements, synonymes de gains en matière de productivité et de compétitivité ?

Comme l’illustre la dernière enquête de Bpifrance, les PME françaises sont soucieuses de moderniser leur outil de production et de gagner en flexibilité au niveau de la production. Deux enjeux auxquels la robotisation peut apporter une réponse.

L’entreprise Mir Mobile Industrial Robots , fournisseur danois, développe des robots mobiles autonomes permettant de déplacer des charges. Mir lance une offre « Mobile Robot as a service » permettant à ses clients de réduire leur investissement initial. En innovant dans son Business Model, Mir adresse une palette plus large de clients moins habitués à investir dans des robots mais toutefois habitués à louer des équipements tels que des chariots élévateurs, des véhicules à guidage automatique… Le robot devient ainsi un simple équipement à louer au service de l’agilité de l’outil industriel. Cette offre donnerait ainsi accès plus facilement aux PME à ces technologies. L’usage versus patrimoine se démocratise. Intéressant également pour le compte de résultat !

BPI France Le Lab, enquête L'avenir de l'industrie, avril-mai 2018, 2055 répondants

Cécile Lagadec | Conseillère innovation | Créativ

D’après :

MIR triple ses ventes et lance une offre « as a service » – Actu-Transport-Logistique.fr

Numérique : les forces et les faiblesses des usines françaises

Les usines de la planète se robotisent à marche forcée – Les Echos

« L’AVENIR DE L’INDUSTRIE – Le regard des dirigeants de PME-ETI sur l’industrie du futur et le futur de l’industrie » – enquête avril-mai 2018 – BPI France Le Lab

ATL-EN-TIC : redonner le SMILE aux industriels du CFIA

ATL-EN-TIC est une jeune entreprise fondée par un cinq entreprises innovantes de Bretagne et Pays-de-la-Loire. Cette création s’inscrit dans le contexte de la démarche SMILE : un programme de promotion et d’accompagnement des initiatives contribuant à la transition numérique des réseaux énergétiques.

L’offre d’ATL-EN-TIC fera l’objet d’une présentation ciblée à l’occasion du prochain CFIA. Les dirigeants seront présents dans le cadre de la vitrine de l’usine agile.

Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire

ATL-EN-TIC au CFIA (12 au 14 mars, Parc Expo de Rennes)

Akajoule, Enerdigit, Energiency, Entech SE et NKEWattEco se sont réunies pour mutualiser des compétences avec l’appui de partenaires industriels et commerciaux (EDF, OET, Siemens et Systovi). En maillant leurs offres de valeur, ils proposent des solutions plus globales au service de la performance énergétique et industrielle de leurs clients.

La création de cette co-entreprise illustre la volonté de ‘gagner ensemble’. L’un des leviers stratégiques que l’on souhaite mettre en exergue dans le cadre de Crisalide Industrie.

L’ambition ?

ATL-EN-TIC nous semble une initiative portée par des PME d’autant plus intéressante. En effet elle hybride des offres de services et des offres de produits pour déployer un ensemble de solutions permettant aux entreprises :

  • de développer une connaissance plus fine du fait énergétique et donc de maîtriser sa demande en énergie
  • et d’exploiter le digital pour renforcer son agilité !

L’ambition ? Adresser des clients industriels avec une proposition de valeur claire et lisible.

Guillaume Ménard, conseiller Innovation – CEEI Créativ

d’après Atl-En-Tic se lance dans l’intelligence énergétique avec 6 millions d’euros (Les Echos, le 08/11/18) et 20 entreprises innovantes dans le « Village FoodTech » Usine Agro du Futur au CFIA 2019 (Bretagne Développement Innovation, le 01/02/19)

Vidéo – Philippe Dessertine « La 4ème révolution industrielle, un nouveau monde s’ouvre ! »

Big data, lac de données et cheminement

De la data ? pourquoi pas… Mais pour qui & pour quoi ?

Big data, lac de données et cheminement

Pok_Rie / Pixabay

Data mining, IA, IoT… les offres technologiques frappent avec insistance aux portes des acteurs économiques, des industriels notamment.

D’aucuns testent, éprouvent dans le cadre d’expérimentations, à la recherche d’un business case de référence réussissant la prouesse d’un Retour sur Investissement raisonnable voire générateur de revenus.
L’activité de tertiaire de bureau constitue une excellente analogie aux enjeux de l’atelier industriel, l’une comme l’autre sont traversées par des enjeux de flexibilité, de modularité, de personnalisation et de recherche d’excellence opérationnelle.

L’économie et l’industrie à l’heure des giga-données

Les lacs de données générés par ces activités sont gigantesques mais leurs traductions économiques encore (trop) incertaines.
Pour ces opérateurs industriels et immobiliers, les voies à explorer pourraient être :
– persévérer tels des orpailleurs, à la recherche de pépites parmi les giga-données sans certitude d’adresser des clients interne ou externe.
– attendre au risque d’être exclus et balayés par une ré-intermédiation de la chaîne de valeur à leurs dépens par un acteur qui aura tout compris des datas utiles.
– choisir la basse intensité technologique, afin de se différencier et conquérir les clients avec des solutions non-intrusives pour l’ensemble des parties prenantes.

Le contexte, l’intensité concurrentielle, le coût de la solution ou encore la hauteur des revenus attendus sont autant de déterminants dont il faudra tenir compte pour décider de la voie à suivre au regard des enjeux de viabilité du projet.

Guillaume Ménard, conseiller Innovation – CEEI Créativ

D’après : Les Echos, La data, à petits pas (le 05/12/18)

Comment se lancer dans la maintenance prédictive ?

L’industrie du futur fait la part belle au numérique dans l’atelier, la donnée collectée en grand nombre permettant de nouvelles approches. La maintenance des équipements est un de ces domaines où le captage de données, leur exploitation promet de nouvelles potentialités. L’enjeu pour un groupe comme Safran est d’inverser le rapport entre préventif (30%) et curatif (70%) et d’augmenter le taux de rendement synthétique des équipements. Il s’agit d’équiper les moyens de capteurs et de développer les algorithmes qui vont permettre à partir d’historiques de données, d’historiques de défaillances et de bigdata de mieux connaitre les équipements et de savoir détecter les signaux faibles avant l’apparition des défaillances. C’est, toujours selon Safran, une science nouvelle de la maintenance prédictive qui se développe à partir du numérique.

Pour des fabricants d’équipements, c’est potentiellement une source considérable de connaissances des dysfonctionnements de leurs produits et donc d’amélioration. Les nouveaux équipements sont de plus en plus nativement pré-équipés d’un grand nombre de capteurs, ceux-ci s’étant banalisés. Il s’agit néanmoins désormais pour les fournisseurs d’équipements d’anticiper l’étape suivante qui consiste à apprendre de ces données avec leurs clients. L’enjeu est de les aider à améliorer la fiabilité des moyens mais aussi de proposer des services de maintenance prédictive. Cette capacité de service va sans nulle doute devenir un facteur de compétitivité : il ne s’agira plus uniquement de vendre un équipement industriel performant mais il faudra savoir aider le client à l’exploiter au meilleur de son potentiel grâce au numérique et à ce savoir-faire de maintenance prédictive.

Source : Comment se lancer dans la maintenance prédictive

Saft n’exclut pas d’ouvrir une usine en France pour équiper le véhicule électrique

Saft racheté en 2016 par Total est spécialiste du stockage batteries à forte valeur ajoutée pour des niches comme l’aérospatial ou les data-centers. L’adossement au groupe TOTAL permet à l’entreprise de plus grandes ambitions qu’auparavant et pourrait viser le marché de masse automobile. Le projet associe d’autres acteurs clés européens dont Siemens, Manz et Solvay. Le marché automobile devrait en effet accélérer d’ici 2025, avec d’ici là, de nouvelles génération de batteries. L’enjeu est de constituer une alternative européenne face au monopole actuel des asiatiques, enjeu soutenu par l’Union Européenne qui souhaite un airbus de la batterie, et qui pourrait intéresser également les constructeurs européens aujourd’hui entièrement dépendant des technologies asiatiques. C’est en ce moment que se prépare les nouvelles générations de véhicules et que Saft doit décider d’orientations industrielles afin de répondre à cet enjeu qui pourrait aboutir à la construction de plusieurs usines en Europe.

Source : Saft n’exclut pas d’ouvrir une usine en France pour équiper le véhicule électrique

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Pourquoi il faut s’intéresser au big data ?

Une étude Capgemini de 2015 indique que 64% des entreprises interrogées déclaraient assister à l’arrivée de nouveaux entrants sur leur marché grâce au big data. Tous les secteurs ne sont pas encore concernés mais ils le seront tous dans un futur proche, les entreprises industrielles aussi.

Les connaissances apportées par le big data permettent en général une innovation de business model. Le big data n’apporte pas une rupture en lui-même mais apporte un grand nombre d’informations nouvelles jusque-là cachées dont l’entreprise peut tirer parti pour modifier son offre et son business model. Ceux qui le feront auront un avantage concurrentiel certain d’autant que le big data fournit bien souvent des informations et des connaissances sur les clients. Celles-ci permettent de renouveler et d’enrichir l’expérience client pour une approche plus orientée service et moins produit.

Pour les industriels, le big data est une nouvelle compétence à acquérir. Il ne s’agit pas vraiment d’une innovation de rupture technologique comme a pu l’être le GPS pour la carte routière. L’investissement de départ en temps, en acquisition et analyse de données est important mais permet ensuite des innovations incrémentales ou de rupture relativement bon marché comparé aux ruptures technologiques. C’est ainsi une orientation de l’innovation jugée abordable.

Enfin, une dernière raison pour laquelle il faut s’y intéresser est que le big data génère l’arrivée de nouveaux entrants extérieurs aux filières établies, provenant de filières adjacentes. Les acteurs du numérique et de la désintermédiation capables d’exploiter les données issues de bases clients deviennent aussi capables de proposer de nouvelles offres et de perturber les chaines de valeurs établies. Il suffit d’envisager les terrains de jeux possibles actuels de Google. L’enjeu pour les acteurs industriels est ainsi de conserver leur place dans la chaîne de valeur en augmentant par le big data leur valeur ajoutée, au risque de descendre dans celle-ci en voyant aussi descendre leurs marges financières.

 

 

Norauto mensualise à son tour les coûts d’entretien

Comment fidéliser ses clients ? En leur simplifiant la vie avec du service.

Les enseignes automobile multimarques comme Norauto accélèrent sur des offres connectées avec mensualisation des couts d’entretien des véhicules. Le contrat prévoit en fonction des usages de lisser l’ensemble des dépenses d’entretien yc compris les pièces d’usure comme les pneumatiques ou les freins. Cette offre ne serait pas si séduisante sans la connexion du véhicule à l’opérateur de service, qui par ce biais connait les usages du véhicules, les problèmes éventuels et peut programmer les visites d’entretien.

Les 3 principaux de l’entretien multi-marque s’y mettent

Midas annonce un gain de l’ordre de 25% pour le client par rapport à un entretien réalisé « par à coup », sans cette fidélisation. Midas, Norauto, AutoDistribution, les 3 gros de l’entretien multimarques sont dans ce mouvement d’offres connectées et mensualisées, avec des déploiements plus ou moins avancés.

C’est encore une niche mais une évolution qui devrait se développer, soutenu par une plus grande appétence des consommateurs pour ce genre d’offre permettant de maîtriser son budget.

Les Etats-Unis autorisent le premier médicament connecté

Intégrer les potentialités du numérique à la prise de médicaments, cela donne le premier médicament connecté !

Voilà une nouvelle technologie qui devrait bousculer le monde de la santé. Cette innovation permet de tracer la prise de médicaments, dans un premier temps chez les personnes souffrant de schizophrénie et de troubles bipolaires. Le capteur ingéré envoie un signal à un patch collé sur le corps du patient ; l’information est relayée via un signal Bluetooth à une application sur smartphone. L’intérêt est de vérifier la prise régulière par le patient. Le projet associe un industriel du médicament japonais et une entreprise du numérique californienne pour les capteurs et l’application de suivi.

Le modèle économique ferait intervenir les assureurs pour qui la mauvaise prise des traitements par les patients est coûteuse. Une illustration de ce que le numérique peut apporter en terme de nouvelle valeur pour les industriels et de nouveaux services à partir des produits fabriqués.

Source : Les Etats-Unis autorisent le premier médicament connecté

Bosch développe l’essieu électrique Plug & Play

Spécialiste des moteurs électriques, de l’électronique de puissance et de transmissions mécaniques, l’industriel BOSCH a franchi le pas en proposant un essieux tout en un intégrant la motorisation électrique, l’électronique de puissance et la transmission mécaniques intégrée dans l’essieu. Un produit Plug & Play pour le marché en croissance du véhicule électrique.

Source : Bosch développe l’essieu électrique Plug & Play

Transformation numérique de Schneider Electric : IoT, cloud, chatbot et réalité augmentée au menu

Schneider Electrique, un des leaders des équipements électriques a entamé sa transformation numérique en 2014 notamment grâce à l’intégration du potentiel de l’IOT (internet des objets) dans ses équipements. La masse de données collectées, permet grâce à des interfaces web métier et des algorithmes de Machine Learning de détecter, par exemple, des comportements anormaux de centrales d’énergies renouvelables et de déclencher des opérations préventives. Les services et logiciels représentent 15% de l’activité de Schneider et suivent des croissances importantes (+90 % sur les applications cloud ces 6 derniers mois).

Source : Transformation numérique de Schneider Electric : IoT, cloud, chatbot et réalité augmentée au menu

L’usine Bosch de Mondeville mise sur l’IoT pour se diversifier

Sigfox, Wistiki, Devialet… De plus en plus de jeunes pousses de la French Tech font fabriquer des produits et composants dans l’usine Bosch de Mondeville, près de Caen. Ce site industriel, désigné Usine de l’année 2017 par L’Usine Nouvelle, a su se transformer pour accueillir ces nouveaux marchés, tout en faisant lui-même la preuve du potentiel de l’IoT industriel.

Bosch met à profit l’Internet des Objets comme un marché en croissance et à valeur ajoutée pour remobiliser ces actifs industriels et en développer de nouveaux.

Source : L’usine Bosch de Mondeville mise sur l’IoT pour se diversifier

Le nantais Armor lance la production de ses films photovoltaïques – Énergie – Environnement-magazine.fr

Armor franchit une étape clé dans sa stratégie de diversification. L’entreprise française va fabriquer à l’échelle industrielle ses films photovoltaïques.

Source : Le nantais Armor lance la production de ses films photovoltaïques – Énergie – Environnement-magazine.fr